monsieur moustache en folie

Publié le par - iris -

Il neige sur Bruxelles et j'ai les pieds mouillés. Salauds de belges.


Pendant ce temps, à Accapulco, les gens portent des tongs et la moustache.


En 67, les Beatles s'enferment à Abbey Road. Ils en ressortiront quelques semaines plus tard avec un album qui va révolutionner l'histoire de la pop music, Sergent Pepper's Lonely Hearts Club Band, et petit détail saugrenu, une belle moustache.

- Cette phrase est-elle compréhensible ?

 

Toujours est-il qu'à l'heure où je vous parle, Jauni Bernardo et Brandon Michel
se sont laissé pousser la moustache.
Cela veut-il dire que nous sommes en train de révolutionner l'histoire de la pop music ?
- Je ne pense pas.

 

Ceci dit, j'entends à ce moment précis, Jauni Bernardo faire un larsen de guitare électrique sur une chanson qui me semble-t-il ne méritait pas un tel chatiment. Mais Bruno Green, le réalisateur de cet album trouve que cela pourrait être joli.

 

Et lui, a une barbe, ce qui en fait un supérieur dans la hiérarchie capillaire.
Barbe = Grand Schtroumpf. C'est une règle immuable contre laquelle on ne peut rien.

J'ai donc décidé de me laisser pousser la barbe. Parce que j'ai une âme de chef. Malheureusement, j'ai le poil lent.

Tant pis. En attendant, nous avons enregistré une quinzaine de morceaux. Et nous sommes en train de les enjolir avec des ouh, des ah, des tchik, tchik et des synthétiseur belges.


Pendant ce temps, à Paris, Pascal Nègre dit que c'est la crise du disque. Mais lui est rasé de près.

 

Monsieur Roux





Publié dans brèves de comptoir

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